Comment se libérer de ses croyances limitantes ?

 

 

Nous allons voir comment se libérer de ses croyances limitantes. En effet, nous verrons en quoi ces croyances peuvent vous limiter, comment vous pouvez les identifier et les transformer afin de vous rapprocher de la vie à laquelle vous aspirez.

  
Pour aborder ce sujet, j’ai le plaisir de recevoir Marion Blique, psychologue clinicienne installée aux États-Unis.  
  
Passionnée, elle partage les dernières découvertes thérapeutiques d’outre-Atlantique à travers sa pratique en cabinet et ses formations : psychologie énergétique, neurosciences, EFT et psychothérapie du lien.  
Elle est l’auteure de « J’arrête les relations toxiques ! 21 jours pour créer des liens sains et harmonieux » et « J’arrête les croyances limitantes ! 21 étapes pour une vie libre, inspirée  et épanouie » paru chez Eyrolles. J’ai voulu parler de son deuxième ouvrage consacré aux croyances limitantes que j’ai beaucoup aimé. Il est également original dans sa forme puisqu’il alterne entre fiction et analyse à la lumière des dernières découvertes en neurosciences.
 
Vous pouvez retrouver Marion : 
Site Internet : http://eftpresence.com/fr/ 
 
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Si vous deviez choisir un mot pour vous définir, ce serait lequel ?

MB : Cela a été une bonne question d’ailleurs. Cela m’a obligé à réfléchir. Je pense que ce serait curiosité. Explorer ce qui est nouveau. 

Qu’est ce qu’une croyance ?

MB : Alors pour moi, une croyance est une sorte d’échafaudage mental. Ce sont des filtres que l’on a parfois même sans le savoir, qui nous font interpréter la réalité au lieu de l’apercevoir telle qu’elle est. Ce sont des filtres qui mettent un filtre entre la réalité et nous

Au départ, on veut comprendre les choses. Cela permet de donner du sens aux choses et aussi par protection, parce qu’à partir du moment où l’on a une certitude, cela nous permet de nous protéger. 

Par exemple, si on est mordu par un chien, on va développer la croyance que les chiens sont dangereux et méchants. Si on vibre cela parce qu’on est dans un monde vibratoire, intelligent et conscient, c’est sûr que l’on va avoir plus de chance d’être mordu(e) par un chien parce qu’il va sentir qu’on a peur de lui. C’est comme cela que cela fait boule de neige. Avec un petit morceau de neige, on a une immense boule de neige. On en déduit alors que tous les chiens sont méchants. En fait, on sait bien que ce n’est pas une vérité. C’est une perception subjective.

Effectivement, nous avons tous notre propre réalité. C’est lié à notre vécu.

MB : Donc je pense que c’est vraiment le mental, la pensée qui veut organiser la réalité en quelque chose de prévisible, que l’on peut contrôler, que l’on peut anticiper. C’est difficile de s’empêcher de faire cela.

Je pense que toutes les traditions orientales, surtout le bouddhisme, nous encouragent justement à nous délester de tout cela, à nous délester de notre pensée, de nos croyances et d’être dans le moment présent, d’accueillir ce qui est tel que c’est. Mais c’est difficile. 

Tout à fait. C’est vrai que nous avons tendance à être beaucoup dans le contrôle.

Et à partir de quel moment peut-on dire qu’une croyance est limitante ?

MB : Je pense qu’elles le sont toutes, sauf les croyances positives comme “j’ai du pouvoir” ou “le monde est bienveillant”, “je peux manifester ma réalité”… 

La plupart des croyances sont limitantes parce qu’elles enferment nos perceptions et qui donc nous enferment dans une vie limitée. A partir du moment où l’on ne perçoit pas tout ce qui est, que l’on plaque sur les gens des jugements, des étiquettes, des comportements, on quitte la nouveauté de ce qui est là simplement. On ne voit plus les gens tels qu’ils sont mais on les voit tels qu’on les appréhende ou qu’on les juge, que ce soit nous-mêmes, nos partenaires, nos enfants, nos parents. 

C’est rare que l’on puisse vraiment se délester de de ses expériences passées. 

En fait, avec les croyances, c’est un petit peu ramener le passé dans le présent et toujours filtrer le présent par rapport à des expériences passées, ce qui est un peu compliqué finalement et limitant.

Oui, effectivement. Très souvent, je parle, dans le podcast, de cette importance de déporter son regard.

Je me dis finalement déporter son regard, c’est aussi prendre un peu de hauteur et peut-être s’ouvrir son champ de vision à d’autres perspectives, parce qu’effectivement nos croyances nous maintiennent dans notre propre prisme.

MB : Et c’est d’ailleurs pourquoi, beaucoup de gens qui voyagent ou qui déménagent à l’étranger ont souvent des grandes transformations, parce que chaque culture, chaque pays, chaque religion a sa façon d’appréhender les choses. Et finalement, cela vient bousculer ce qui nous semblait des certitudes. Lorsqu’on on va en Inde et que l’on voit que les vaches sont sacrées, alors que chez nous, on les mène à l’abattoir. On se pose quand même des questions pourquoi nous on fait cela et pourquoi ils font cela. 

Donc c’est pour cela aussi que beaucoup de personnes ont des flashbacks de trauma à l’étranger, parce que finalement leurs certitudes, leurs barrières, leurs protections sont bousculées. Il y a souvent des ouvertures qui se passent malgré nous, parce qu’on est obligé de dire “Tiens ils font ça comme ça ! Pourquoi on fait ça comme ça ?”. 

C’est la beauté de de rencontrer l’autre, un autre étranger. C’est assez marrant que l’on appelle cela “étrange”.

Tout à fait. Et donc justement j’ai voulu parler de votre ouvrage qui s’intitule “J’arrête les croyances limitantes ! Vingt-et-une étapes pour une vie libre, inspirée et épanouie” paru chez Eyrolles que j’ai beaucoup apprécié. 

Pourquoi aviez-vous envie d’écrire sur les croyances limitantes ?

MB : C’est vraiment vraiment la visite dans ce château, il y a très très longtemps, au début de mon séjour aux Etats-Unis, parce que cela me semblait complètement absurde que quelqu’un de si riche, qui vivent dans un environnement si beau, soit cloîtré dans une toute petite pièce pendant tant d’années. Je ne comprenais pas qu’on puisse en arriver là. J’avais du mal à comprendre qu’on puisse en arriver là. 

Et donc c’est pour cela que je voulais réécrire sa vie et me mettre un peu dans sa peau. Et la romantiser et finalement en faire une aventure qui pourrait être finalement une aventure individuelle pour chacun de nous, parce qu’il ya toujours des aspects de nos vies où l’on est reclus, où l’on est ratatiné dans un petit coin d’une pièce, alors qu’on pourrait occuper un espace beaucoup plus grand. 

C’est ce que j’essaie de faire dans mon travail thérapeutique c’est-à -dire épanouir les gens. On parle des plafonds de verre dans les corporations où en particulier les femmes se limitent parce que l’on a tellement eu l’habitude d’être limité, en tant que salaire ou de pouvoir. Or, c’est vraiment un plafond qui n’existe pas mais que l’on se crée. 

On a tous des plafonds de verre, on a des murs de verre, on a des planchers de verre, des endroits où l’on arrête nos expansion, parce qu’on ne pense pas que c’est possible, que c’est difficile où l’on ne s’autorise pas. C’est vraiment une façon de ne pas s’autoriser à explorer, à vivre sa vie pleinement ce qui devrait vraiment être le motif de la vie.

Il n’y a pas une personne qui a le même iris ou la même empreinte digitale donc amener notre pépite divine dans la contribution à l’humanité ou à l’humanité à l’univers, parce qu’il y a certainement d’autres sortes de vies dans les univers.

Et justement qu’avez-vous envie de transmettre à travers les différentes thématiques que vous abordez dans votre ouvrage ?

En effet il y a “les croyances limitantes”, qui est la thématique centrale, mais vous y abordez plein de thématiques différentes autour de la thématique centrale à travers ce mélange de fiction et d’analyse. 

MB : Je voulais vraiment transmettre mon expérience des Etats-Unis, d’habiter depuis presque quarante ans aux Etats-Unis et beaucoup dans cette vallée de l’Hudson où j’habite maintenant et où j’ai découvert la présence des indiens, la présence de l’esclavage… Je ne vais pas dévoiler tout ce qu’il y a dans le livre. 

C’est aussi quelque chose qui me tient à cœur quand je visite un lieu ancien, que  je capte la présence du passé. C’est comme s’il y avait des couches de vibratoire de présence. Je ne parle pas d’entités. En fait, je me demande “mais qui étaient là ?”, “qui a monté les marches autrefois ?”, “qui a tenu cette trempe ?”, cette espèce de participation énergétique à des lieux et vraiment les habiter totalement avec leur histoire, à la fois fluide et en même temps présente. Donc je voulais montrer ce rapport à la terre.

Les Etats-Unis est un pays jeune mais il n’est pas si jeune que ça, à cause justement de la présence des premières nations, des vikings qui ont découvert l’Amérique. Donc plein de croyances aussi que l’on avait et qui étaient fausses. Christophe Colomb n’a pas vraiment découvert l’Amérique. 

On revisite l’histoire. Les sciences aussi. On pense que l’histoire, c’est la vérité mais non. L’histoire évolue tout le temps parce qu’on a de nouvelles informations, une nouvelle lecture. De nouveau, les lectures de l’histoire sont aussi des filtres que l’on a. Et même la science, il y a une Newton, maintenant il y a le quantique. Et peut-être que plus tard, il y aura autre chose.

La science, ce sont des croyances qui fonctionnent  parce qu’ on arrive à créer plein de technologies qui sont absolument utiles mais peut-être que dans un siècle tout cela sera balayé par quelque chose d’encore plus puissant, plus éthérée…

Donc je pense qu’on est toujours dans des échafaudages, à des nouveaux échafaudages pour appréhender une réalité qui est mystérieuse, complexe et simple à la fois mais ce ne sont toujours que des échafaudages. 

Il y a un moment où il faut les démonter. Et bien sûr on en met toujours un peu des autres à chaque fois. C’est un peu cela grandir. 

Les enfants ont des croyances et puis petit à petit, il y a une expansion. C’est pour cela que je disais que le mot qui me définirait est la curiosité parce qu’on est toujours en expansion, on est toujours questionné par la vie. Si on se laisse être questionné. Sinon on a des certitudes, qui tiennent lieu de vérité mais ces vérités nous enferment dans notre petit mansarde, comme dans l’histoire de mon héros Edgar. 

Tout à fait. C’est vrai que je rebondis sur le fait de se laisser questionner par la vie parce que c’est exactement cela.

C’est ce qui fera aussi la manière dont on va aborder les choses par rapport aux événements qui peuvent se passer dans notre vie, que ce soit positif ou négatif peu importe, par rapport à notre propre prisme mais c’est cela en fait.

Je trouve que c’est cela qui nous permet d’évoluer, de grandir sur notre chemin en fait.

MB : Oui, si on veut faire de la vie. Sinon on vit dans la naphtaline c’est-à-dire avec le buffet de la grand-mère, les certitudes de la grand-mère, la religion de la grand-mère. On vit alors comme avant où comme il faut, comme c’est l’habitude mais ce ne sont pas des vies très expansives. C’est la vie que certaines personnes ont besoin de vivre. 

C’est très personnel. S’engager dans la transformation de ses croyances limitantes ne revient-il pas à se rapprocher peu à peu de notre authenticité ?

MB :  Absolument. Oui parce qu’on a nos échafaudages mais les échafaudages dont je parlais (religieux, culturels, familiaux, régionaux…), on en a des multitudes qui nous ont informés. C’est comme un strip tease si vous voulez, c’est un peu cela la thérapie, si on retire des couches de certitudes, de croyances, et petit à petit, on découvre qui l’on est, comme Edgar (qui est le héros de mon histoire). Il part d’une vie qu’il croyait certaine, il vit un bouleversement et puis il redécouvre… C’est comme s’il réinitialisait sa vie. C’est un peu comme lorsqu’on a eu un grave accident, qu’on était dans le coma et qu’on se retrouve à devoir tout réapprendre.  Edgar redécouvre sa vie mais avec un nouveau regard, parce qu’il a eu cette césure, ce moment d’effondrement qui est de crise. Pour moi, une crise peut souvent être un bienfait. C’est toujours un bienfait après et non sur le moment. Toutes les crises qu’on rencontre dans la vie, sont très souvent des cadeaux incroyables parce qu’ils nous obligent à nous bousculer. En ce moment, c’est la guerre en Ukraine, les gens partent avec un baluchon mais pourquoi a-t-on déployer tant d’efforts à accumuler des choses dans nos vies. On est donc obligé de se requestionner. 

Et donc les crises sont des bienfaits mais très souvent on veut revenir à l’avant, à exactement comme avant, au lieu de bouger avec cette énergie. Il y a une thématique sur la rivière dans mon livre. Les rivières sont très importantes pour moi parce qu’il y a ce flot de la vie dont le Tao dont parlent très bien les chinois. Les bouddhistes parlent de l’impermanence. On est dans l’impermanence la plus totale. On passe notre temps à créer des digues sur cette rivière de vie,  d’énergie au lieu vraiment de voguer avec la vie

Je ne suis pas parfaite non plus mais pourquoi on ne s’autorise pas accueillir ce que j’appelle des pompons à la foire qui viennent nous caresser, qui repassent et on se “Ok je prends le pompon” mais parfois il faut dix passages pour qu’on le prenne. La vie est merveilleusement orchestrée. On n’a pas confiance dans cette danse absolument incroyable de l’univers, de la vie et de nos vies. 

C’est cela. C’est vraiment cette confiance. Je  me dis en fait que c’est souvent notre manque de confiance qui nous fait regretter le passé, que l’on regarde avec nostalgie. Et c’est humain. Cela nous arrive à tous. Et d’ailleurs, l’expression “c’était mieux avant” fait partie des expressions qu’on peut souvent entendre. 

MB : Bien sûr. 

Et c’est vrai que c’est le manque de confiance qu’on peut avoir qui nous empêche de… alors que lorsqu’on a confiance, il y a ce flot. Ce n’est pas un long fleuve tranquille. C’est vrai que la rivière en est une belle illustration. 

MB : Alors soit on regrette le passé et on est tourné vers le passé, soit on anticipe le futur et c’est toujours l’anxiété et l’angoisse qui viennent. Comme on ne peut pas anticiper le futur, on projette en général des choses négatives. Donc vraiment le secret,  c’est d’être dans le présent, sur sa petite barque dans le flot de la vie mais c’est il faut lâcher, il faut larguer les amarres !

C’est marrant parce que mon livre se termine là dessus finalement et j’ai bien envie d’écrire la suite. Ce fleuve est là pour nous souvenir nous rappeler que la vie passe, la vie continue et que la terre continue, même si on n’arrive pas à stabiliser ce qui se passe, au niveau du climat. La vie continue sous des formes différentes mais elles continuent. Il y a une force incroyable dans cette vie, dans l’univers dans lequel on vit.

Et pour commencer cette transformation de ces croyances limitantes, pourriez-vous donner à nos auditeurs quelques pistes pour mieux identifier une de leurs croyances limitantes ?

MB : J’aime bien que les gens commencent à examiner leur vie. Ils peuvent  choisir un domaine de leur vie (relationnel, au travail, rapport à l’argent…) et voir où est-ce que notre vie est la plus satisfaisante ou au contraire, nous semble limité.

Ce sont les événements qui nous font télécharger une croyance. Si  vous avez été mordu par un chien, vous allez télécharger une croyance selon laquelle “les chiens sont méchants”. Donc je dis aux gens de mettre en cercle des événements. Par exemple, des événements relationnels, des raisonnements du travail (par ex. Est-ce qu’on est toujours en échec ? Est-ce qu’on se sent jamais assez bien ? Est-ce qu’on est trahi ? etc.) On recense des thématiques. Tous ces ronds qui forment des pétales de fleurs, le cœur de la fleur sera la croyance.

Qu’est-ce que cet événement nous signale comme croyance ? Par exemple, quelle croyance pourrais-je avoir si je suis constamment trahi ? Je peux croire que l’autre n’est pas fiable, que le monde n’est pas fiable. Je peux croire que je ne suis pas respecté…

L’idée est que chacun fasse ce travail et se demande : Qu’est-ce qui m’entrave le plus dans ma vie ? Quelle est la croyance ? Quels sont les filtres que j’ai pour que je manifeste toujours par exemple tel ou tel évènement ? Par exemple, on achète un appartement. Il y a le toit qui fuit. Qu’est-ce qu’on répète comme croyance ?

C’est nous qui manifestons nos vies. Et c’est vrai que c’est difficile pour certaines personnes de penser qu’elles manifestent des drames, des pertes, des choses comme ça mais il ya toujours une trame, depuis toutes ces années où je suis thérapeute, il y a quand même toujours une croyance de vérité qu’on exprime ou qu’on vibre.

L’univers est un univers vibratoire. Donc on n’attire pas ce qu’on pense mais on attire ce qu’on vibre. Très souvent, les gens ne sont pas du tout conscients de ce qui vibre. Donc ils disent “oui, je veux de la postérité et j’y crois”. Mais en fait, s’il ya des traumas transgénérationnels ou si leur expérience de l’argent était une expérience de limitation, très souvent ils vont manifester leur vibration. Donc c’est pour cela que moi j’utilise beaucoup de psychologie énergétique.

Je crois vraiment au vibratoire et à tout ce qui est énergétique, bien que je sois une thérapeute pas traditionnelle mais… Les gens ne se rendent pas compte de leur vibration. On voit notre vibration à ce qu’il se passe dans nos vies. Donc si on n’a pas une vie qui nous ressemble, il y a un bug quelque part. Il y a quelque chose dont on est inconscient. 

Il y a quelque chose qu’on ne réalise pas qu’on exprime, qu’on vibre. Donc cela vaut la peine de faire une ligne du temps, comme je dis dans mon livre, et voir aussi les moments de crise. Quand est-ce qu’on a pu sortir ? Qu’est-ce qu’il se passait à ce moment-là ? Qu’est ce qu’il a fallu qu’il se passe pour qu’on soit en expansion ou qu’on frôle une extension et qu’on se ratatine de nouveau ? 

C’est important de voir sa vie sur une ligne du temps, de voir des événements marquants de nos vies et là où on se sent le moins accordé. En général, là où nos croyances se manifestent le moins, c’est parce qu’il y a d’autres croyances qui interfèrent. Nos croyances sont comme un mode opérationnel dans un ordinateur. On a des systèmes opératoires dont on n’a pas conscience parce qu’ils nous ont été transmis dans la vie de tous les jours. Mais ils sont là et continuent. 

Pour moi, c’est la vraie thérapie. Notre vie change. Alors que dans beaucoup de thérapies, surtout d’ordre psychanalytique,  et il y a des psychanalystes fantastiques, on comprend tout mais rien ne change parce qu’on ne change pas sa vibration

Comprendre au niveau mental ne suffit pas, il faut vraiment nettoyer, transformer sa vibration. C’est ce que je transmets si dans mes cours, j’aide mes patients, mes élèves et stagiaires à transformer leurs vibrations parce que là, la vie change et relativement rapidement.

Là, les gens ont une prise sur le changement. A partir du moment où il y un changement, on est dans ce cercle vertueux du lâcher prise, de l’aventure, de prendre du risque et là le travail thérapeutique se voit dans la transformation

Quel serait votre mot de la fin pour clôturer notre échange ?

MB : On est dans une époque fabuleuse en ce moment parce qu’on est dans une époque où le monde est en crise. Donc il y a beaucoup de gens qui ont déjà bousculé leur vie avec le Covid. Bon maintenant il y a d’autres menaces parce qu’on est dans cette guerre russo-ukrainienne. C’est intéressant de voir que tout le monde est surpris finalement. On est surpris par le Covid. On est surpris par ce qui se passe. Je pense qu’on est dans une période où on est secoué. On est secoué parce qu’il faut vite qu’on change. Parce que la planète a besoin qu’on s’occupe d’elle, qu’on tienne compte d’elle. 

Donc c’est une période d’opportunité à changer, à écouter son intuition, à écouter ses envies notamment d’habiter à la campagne, de changer de boulot, d’orientation. Je pense que c’est un moment où chacun va être un petit peu redistribué. Je pense que ce sont des périodes de grandes adaptations, de fluidité. 

La survie peut nous offrir une opportunité de changement mais n’attendons pas d’être dans ces situations là pour changer. Nous sommes quand même sur le plan global dans une période de grande transformation.

Et aussi à cause des problèmes climatiques. Donc il convient d’embrasser ce moment-là, quels que soient les âges et de profiter de cette vague de changements et de perturbations pour les optimiser en lâchant prise et en ne nous agrippant pas au passé ou à ce qui devrait être ou à ce qu’on avait anticipé qui serait. Vraiment être dans ce qui est maintenant.

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